vendredi 9 novembre 2012

Les mefaits des OGMs


Les bienfaits des OGMs


La biomasse mondiale bientôt mesurée par laser depuis l’espace

À partir de 2016, avec le lancement du satellite IceSat 2, la biomasse mondiale stockée dans les forêts pourra être estimée rapidement et par une seule méthode. De quoi mettre fin à quelques casse-têtes scientifiques liés au manque de standardisation des informations actuelles. Les résultats permis par le laser du Glas d’IceSat 1 sont en effet prometteurs.
Les forêts fixent sans cesse du carbone atmosphérique. Pour mieux comprendre le rôle joué par ces réservoirs, mais aussi pour anticiper l’impact que pourrait par exemple avoir des déforestations sur le réchauffement climatique, il faudrait idéalement connaître la biomasse contenue dans toutes les zones boisées du globe. Mais comment faire ?
Certains pays ne possèdent en effet aucune information sur leurs ressources forestières. Un autre problème peut apparaître dans le cas contraire. Les données disponibles pour des zones géographiques précises ont souvent été obtenues par des méthodes de calcul ou de mesure non standardisées, chaque contrée étant libre d’appliquer les protocoles de son choix. Il est donc difficile de réaliser des comparaisons ou de tirer des conclusions fiables.
Sean Healey de l’US Forest Service et ses collaborateurs pourraient avoir trouvé la solution idéale pour s’affranchir de ces problèmes : n’utiliser qu’un seul appareil de mesure et qu’une seule méthode de calcul pour l’ensemble de la planète ! Pas besoin non plus de visiter chaque pays, les informations requises seront prises depuis l’espace. Elles ont d’ailleurs déjà été partiellement récoltées.
Le satellite IceSat (pour Ice, Cloud, and land Elevation Satellite) a été placé sur une orbite quasiment circulaire à 600 km d’altitude. Il a notamment été utilisé pour mesurer l’épaisseur de la couche de glace au Groenland et en Antarctique grâce au Glas, le seul instrument embarqué à bord.
Le satellite IceSat (pour Ice, Cloud, and land Elevation Satellite) a été placé sur une orbite quasiment circulaire à 600 km d’altitude. Il a notamment été utilisé pour mesurer l’épaisseur de la couche de glace au Groenland et en Antarctique grâce au Glas, le seul instrument embarqué à bord. © Nasa
La biomasse mondiale mesurée par laser
Le satellite IceSat fut lancé le 12 janvier 2003 avec à son bord un altimètre spatial de type Lidar, le Geoscience Laser Altimeter System ou Glas. Cet outil, qui n’est plus en activité depuis février 2010, a utilisé des « tirs lasers » pour caractériser des couvertures végétales sur la planète, réaliser des mesures topographiques ou définir les altitudes auxquelles évoluent les nuages et les aérosols. Or, plusieurs propriétés des ondes reçues après avoir été réfléchies sur le sol dépendraient de l’importance de la biomasse rencontrée.
Les chercheurs ont donc développé un modèle permettant d’obtenir les mesures souhaitées grâce aux données Lidar récoltées par le Glas. Les zones étudiées sont aléatoirement divisées en surfaces de tailles égales, mais de formes différentes, ayant chacune fait l’objet de 560 tirs en moyenne. Les propriétés de l’un de ces tirs pris au hasard sont ensuite analysées puis interprétées par le logiciel. Après avoir répété ces opérations pour chaque unité géographique aléatoire, le modèle peut fournir la valeur de la biomasse pour la zone étudiée.
La biomasse de la Californie a été calculée durant des tests préliminaires, cette valeur ayant déjà été définie depuis le sol avec une grande précision. L’objectif était donc de comparer les résultats issus des deux approches. Aucune différence significative n’a été trouvée entre les valeurs fournies, soit environ 211 mégagrammes de carbone par hectare selon l’article publié dans la revue Carbon Balance and Management.
Cependant, il n’est pas encore possible de définir la biomasse mondiale des forêts. IceSat n’a en effet pas couvert tous les territoires de la planète avant de s’éteindre. De nouvelles données seront obtenues à partir de 2016 à la suite du lancement d’IceSat 2. Cette méthode standardisée, déjà validée par la FAO et par des scientifiques du Nasa Carbon Monitoring System pilot project, permettra alors de réaliser des mesures globales de biomasse sur des échelles spatiales et temporelles inégalées à ce jour.

Ce soir, sixième lancement de l'année d'une Ariane 5 ECA

Pour son avant-dernier lancement de l’année, une Ariane 5 ECA, le lanceur lourd de la gamme d’Arianespace, doit envoyer ce soir les satellites de télécommunications Eutelsat 21B et Star One C3. Ce sera le 26e satellite confié par Eutelsat à Arianespace et le neuvième satellite brésilien lancé par un lanceur d’Arianespace.
À quelques jours de la session du Conseil au niveau ministériel de l'Esa qui doit réfléchir à l’avenir industriel d’Arianespace, en décidant de mettre en place le développement d’un lanceur de nouvelle génération ou d’une version évoluée de l’actuelle Ariane 5 ECA, Arianespace s’apprête à réaliser le 66e lancement d’une Ariane 5 et le 6e de l'année 2012. Il intervient après une série de 51 succès consécutifs du lanceur Ariane 5.
Le lanceur a pour mission d’injecter sur une orbite GTO standard (orbite de transfert géostationnaire), à inclinaison réduite, les satellites Eutelsat 21B et Star One C3, avec un apogée de 35.786 km et un périgée de 250 km.
Ariane 5 décollera ce soir pour son 66e lancement
Le décollage est prévu ce soir, dans la nuit de vendredi, le plus tôt possible à l’intérieur d’une fenêtre de tir s’ouvrant à 22 h 05 (heure française) et se fermant à 23 h 51. Pour cette mission, la performance demandée au lanceur est de 9.202 kg, dont 8.238 kg représentent la masse des satellites Eutelsat 21B et Star One C3 à séparer sur l’orbite visée.
Quant à la performance du lanceur, elle diffère d’un communiqué de presse à l’autre. Car les valeurs d'Astrium, l'industriel qui construit les lanceurs Ariane, sont issues des pesées des satellites avant intégration sous coiffe alors que celles d'Arianespace sont des valeurs théoriques utilisées pour des vérifications de marges de performances. Pour rappel, la performance maximale offerte par le lanceur Ariane 5 ECA est proche de 10.200 kg (10.183 kg le 2 août 2012, avec les satellites Intelsat 20 et Hylas-2) pour une orbite standard inclinée à 6°.
Le satellite Eutelsat 21B installé dans un conteneur pour l'envoyer de l'usine cannoise de Thales Alenia Space, où il a été construit, à Kourou en Guyane d'où il sera lancé ce soir
Le satellite Eutelsat 21B installé dans un conteneur pour l'envoyer de l'usine cannoise de Thales Alenia Space, où il a été construit, à Kourou en Guyane d'où il sera lancé ce soir. © Thales Alenia Space
Deux satellites de communications
D’une masse au lancement d’environ 5 tonnes, Eutelsat 21B est construit autour d’une plateforme Spacebus 4000 C3 de Thales Alenia Space. Il comprend 40 transpondeurs en bande Ku. Depuis sa position orbitale à 21,5° est, Eutelsat 21B offrira des services de données, la vidéo professionnelle et les services gouvernementaux à travers l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient et l’Asie centrale pendant au moins 15 ans.
Ce satellite viendra remplacer Eutelsat 21A, ce dernier étant redéployé pour renforcer une autre position orbitale de l’opérateur et augmentera de 50 % la capacité satellitaire d’Eutelsat à la position 21,5° est.
Star One C3 dans une chambre anéchoïde (dont les parois absorbent les ondes sonores) lors d’essais à Dulles (VA).
Star One C3 dans une chambre anéchoïde (dont les parois absorbent les ondes sonores) lors d’essais à Dulles (VA). © Orbital Sciences Corp.

Quant à Star One C3, il a été construit par la firme américaine Orbital Sciences autour de la plateforme Star 2.4E. D’une masse au décollage de plus de 3,2 tonnes, ce satellite de télécommunication a une durée de vie attendue supérieure à 16 ans.
Destiné à remplacer le satellite Brasilsat B3, Star One C3 possède 16 transpondeurs en bande Ku et 28 transpondeurs en bande C pour la couverture du Brésil et de la zone andine, soit principalement la Colombie, le Pérou, la Bolivie et l’Équateur.

Glybera, la première thérapie génique autorisée en Europe

On en parlait depuis des années mais elle n’avait jamais franchi le stade des essais cliniques en Europe : la thérapie génique arrive enfin sur le Vieux continent. Le premier traitement, appelé Glybera, soigne une inflammation très rare du pancréas d’origine génétique. La porte s’entrouvre enfin.
Son nom est porteur d’espoir : thérapie génique. L’expression s’est popularisée depuis la fin des années 1990, quand des jeunes enfants souffrant d’immunodéficience très sévère, les fameux bébés bulle, testaient un nouveau traitement censé les soigner. En apportant un variant génétique fonctionnel pour prendre la place de ceux préexistants, on voulait redonner un système immunitaire efficace à ces jeunes patients pour qu’ils puissent mener une vie normale.
Mais en 1999, un enfant américain décédait durant l’expérimentation tandis qu’en 2002, deux petits Français déclaraient une leucémie. La thérapie d’avenir que l’on évoquait systématiquement pour guérir toutes les maladies génétiques essuyait un premier échec.
De telles mésaventures n’ont pas dissuadé la Chine d’autoriser en 2003 les premières thérapies géniques du monde. Elles offrent un nouveau traitement contre les cancers de la tête et du cou. Depuis le 1er novembre, l’Union européenne entre dans un cercle très fermé en donnant le feu vert à un nouveau traitement de thérapie génique, le premier sur son territoire, afin de soigner une affection rare mais potentiellement mortelle : le déficit familial en lipoprotéine lipase. Ce médicament, conçu par la société néerlandaise UniQure, s’appelle Glybera.
Glybera, premier traitement du genre
Cette pathologie touche une à deux personnes sur un million. Elle se caractérise par l’inefficacité d’une enzyme essentielle au métabolisme des graisses : la lipoprotéine lipase. Cette protéine a pour fonction de dégrader les chylomicrons, amas d’acides gras, pour éviter qu’ils ne courent dans la circulation. Si l'enzyme est défaillante, ces chylomicrons vont s'accumuler, boucher les capillaires sanguins pancréatiques et entraîner une inflammation terriblement douloureuse, voire pire.
Ce schéma explique le principe de la thérapie génique. Un virus vecteur contenant un gène sain (new gene) pénètre la cellule par la membrane plasmique (vector binds to cell membrane) avant d'atteindre le noyau. Là il insère son génome qui va être lu et transformé en protéine fonctionnelle (cell make protein using new gene). Dans ce cas, c'est la lipoprotéine lipase.
Ce schéma explique le principe de la thérapie génique. Un virus vecteur contenant un gène sain (new gene) pénètre la cellule par la membrane plasmique (vector binds to cell membrane) avant d'atteindre le noyau. Là il insère son génome qui va être lu et transformé en protéine fonctionnelle (cell make protein using new gene). Dans ce cas, c'est la lipoprotéine lipase. © NIH, Wikipédia, DP
Le Glybera est là pour régler le problème. En effet, ce trouble est d’ordre génétique, l’individu disposant de deux versions inefficaces du gène de la lipoprotéine lipase. Un virus (ou plus précisément un adénovirus) inoffensif est reprogrammé pour contenir cette fois un variant sain de ce gène et faire office de vecteur. Une fois dans l’organisme, il pénètre les cellules musculaires et y insère son ADN, qui sera lu, traduit et transcrit en protéine par la machinerie cellulaire. Le corps produit alors des enzymes capables de dégrader les chylomicrons.
La thérapie génique, une thérapie de luxe ?
La Commission européenne soutenait le dossier depuis juillet dernier, et celui-ci vient donc tout juste d’être validé. Les trois essais cliniques menés par UniQure ne laissaient apparaître aucun cas d’intolérance au traitement et révélaient l’efficacité du médicament puisqu’il restaure toutes les fonctions métaboliques et une seule dose suffit à une protection à long terme.
Seul hic : son prix de revient. Estimé à 1,25 million d’euros par patient, il deviendra le soin le plus onéreux à intégrer le marché, au second semestre 2013. Des négociations ont désormais cours entre l’entreprise pharmaceutique et les différents gouvernements européens sur les modalités à suivre. Certains États préfèreraient payer tout d’un coup tandis que d’autres choisiraient plutôt d’étaler les paiements sur 5 ans, à hauteur de 250.000 € par an.

La thérapie génique se développe activement depuis deux décennies mais les traitements peinent à intégrer le marché. Enfin, le Glybera aura droit d'être vendu dans la seconde moitié de l'année 2013. Les soins seront pratiqués dans des lieux dédiés par des médecins spécialisés. © Maurizio de Angelis, Wellcome Images, Flickr, cc by nc nd 2.0
La thérapie génique se développe activement depuis deux décennies mais les traitements peinent à intégrer le marché. Enfin, le Glybera aura droit d'être vendu dans la seconde moitié de l'année 2013. Les soins seront pratiqués dans des lieux dédiés par des médecins spécialisés. © Maurizio de Angelis, Wellcome Images, Flickr, cc by nc nd 2.0
Une équipe internationale d’astronomes a découvert une superterre qui pourrait avoir un climat similaire à la Terre et donc propice à la vie. Cette planète, sept fois plus massive que la nôtre, évolue à l’intérieur d’un système à six planètes autour de l’étoile naine HD 40307 et se situe à seulement 42 années-lumière de la Terre. On la repère dans la constellation du Peintre, visible dans le ciel de l'hémisphère sud. De magnitude 7,1, elle est invisible à l'œil nu mais peut se voir avec une bonne paire de jumelles. Cette étoile avait défrayé la chronique en 2008 quand une équipe de l'ESO avait annoncé la découverte de trois superterres autour d'elle. En voilà maintenant deux fois plus et l'une d'elles, HD 40307g, semble ressembler à la nôtre plus qu'on ne le pensait.
Cette découverte remarquable est due à une équipe internationale d’astronomes dirigée par Mikko Tuomi (université de Hertfordshire) et Guillem Anglada-Escudé (université de Goettingen) qui a utilisé le spectromètre à haute résolution Harps (High Accuracy Radial velocity Planetary Search) monté sur le télescope de 3,6 m de l'ESO à l'observatoire de La Silla, au Chili.
Comparaison des systèmes planétaires du Soleil (sun, en haut) et de l'étoile naine HD 40307 (en bas) avec la zone d'habitabilité (habitable zone), la zone de présence de nuages de CO2 (CO2 clouds). Les distances sont indiquées en unités astronomiques (AU, UA en français), l'UA étant définie comme la distance Terre-Soleil.
Comparaison des systèmes planétaires du Soleil (sun, en haut) et de l'étoile naine HD 40307 (en bas) avec la zone d'habitabilité (habitable zone), la zone de présence de nuages de CO2 (CO2 clouds). Les distances sont indiquées en unités astronomiques (AU, UA en français), l'UA étant définie comme la distance Terre-Soleil. © Droits réservés
Une exoterre habitable ?
Cet instrument spécifiquement conçu pour découvrir des planètes extrasolaires par la mesure des vitesses radiales recherche des exoplanètes en mesurant l’infime perturbation du mouvement de l'étoile due à la présence d'une planète en orbite autour d’elle. Il peut mesurer des vitesses radiales aussi petites que 1 m/s (3,6 km/h).
HD 40307g évolue à 0,6 UA de son étoile dans la zone d'habitabilité de HD 40307. Cette région est celle où, sur le plan théorique, l’eau peut rester à l’état liquide à la surface d’une planète et où de nombreuses conditions (température, ensoleillement) sont compatibles avec l'existence de la vie, du moins sous la forme que nous lui connaissons. HD 40307 étant moins lumineuse que notre Soleil, cette zone est plus proche d'elle. À 0,6 UA, soit 98 millions de km, elle reçoit à peu près le même ensoleillement que notre planète, située à 149 millions de km de son étoile.
De plus, elle en est suffisamment loin pour que sa rotation ne soit pas synchronisée avec sa révolution. En d'autres termes, elle ne présente pas toujours sa même face à son soleil, comme le font d'autres exoplanètes dont une moitié de la surface est brûlée sous un jour permanent tandis que l'autre est plongée dans une nuit éternelle.
Cette exoplanète pourrait donc abriter une atmosphère et de eau liquide, offrant un environnement très similaire à celui de la Terre au Soleil. La gravité, en revanche, est plus importante : 1,9 fois celle que nous ressentons sur Terre. Aux biologistes de nous dire comment on pourrait imaginer une faune et une flore semblables aux nôtres mais où les organismes seraient 1,9 fois plus lourds...
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L'Homme est décidément un être curieux. Ignorant précisément ce qui a permis l'émergence de la vie sur Terre, le voilà déjà en train de se demander s'il existe d'autres êtres comme lui dans l'univers. S'armant des outils les plus modernes et exploitant toutes les pistes, les chercheurs se mettent en quête d'une trace de vie dans l'espace. De Mars aux exoplanètes, aucun indice ne doit échapper à l'œil de leurs télescopes, à leurs sondes ou aux rovers. Établirons-nous un jour le contact ?

jeudi 8 novembre 2012

Microsoft vient de décider de faire disparaître Windows Live Messenger au profit de Skype dès le premier trimestre 2013. Des rumeurs et plusieurs indices laissaient présager cette intention.
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En début de semaine, des rumeurs évoquaient la possibilité d'une fusion, c’est aujourd'hui officiel ! Skype et Windows Live Messenger ne feront bientôt plus qu’un. C’est ce qu'a annoncé sur le blog de Skype, Tony Bates, le président de la division du logiciel de VoIP chez Microsoft. Il faut dire que depuis le rachat de Skype en 2011, Microsoft gérait deux logiciels de communication aux finalités assez similaires (messagerie instantanée, VoIP, vidéo discussion). Avec une part de marché de 40,6 % pour Messenger contre 27,4 % pour Skype, selon les chiffres du cabinet Opswat, restait à savoir qui allait engloutir l’autre…
Ce n’est pas le plus fort numériquement qui a gagné, mais bel et bien Skype. Comme l'annonce Microsoft, Messenger sera donc retiré dans tous les pays à l’exception de la Chine dès le premier trimestre 2013, peut-être en février, comme l'indiquait le blog français de Skype avant de retirer rapidement cette information. Celui qui s'appelait MSN Messenger à ses débuts en 1999 va donc mourir après 14 ans de service.
Créé en 1999, MSN Messenger fut la première mouture du logiciel de communication instantanée de Microsoft. La firme l'a imposé en l'intégrant directement au sein de Windows XP. Rebaptisé Windows Live Messenger en 2005, le logiciel disparaîtra au cours du premier trimestre 2013.
Créé en 1999, MSN Messenger fut la première mouture du logiciel de communication instantanée de Microsoft. La firme l'a imposé en l'intégrant directement au sein de Windows XP. Rebaptisé Windows Live Messenger en 2005, le logiciel disparaîtra au cours du premier trimestre 2013. © Eureka Presse
Skype remplace Windows Live Messenger après 14 ans de service
Il faut dire que les indices s’accumulaient ces derniers temps. L’argument technique, tout d’abord : alors que Windows Live Messenger (WLM) fonctionnait sur le principe du peer-to-peer, il avait récemment migré pour une infrastructure centralisée. Autrement dit, pas besoin que l’interlocuteur soit connecté pour qu’il puisse recevoir un message. Ils s’affichent une fois que l’utilisateur ouvre WLM. Or il se trouve qu’aujourd’hui environ 80 % des messages instantanés envoyés depuis Skype passent par les serveurs de Messenger.
Mais surtout, comme nous l’avions évoqué lors de la sortie de Windows Phone 8, l’application de Skype devient omniprésente. Elle s’immisce ainsi dans les contacts Windows Live Messenger et Hotmail, ainsi que Outlook. Sur le téléphone, Skype fonctionne en arrière-plan, même lorsque le téléphone est en veille. Les appels reçus sur Skype ou sur le téléphone arrivent au même endroit, de cette façon, l’utilisateur n’a qu’à se contenter de prendre l’appel. Les versions Android et iOS incluant ces fonctions ne devraient d’ailleurs pas tarder à arriver.
Enfin, l’élément le plus annonciateur, provenait de la nouveauté apportée par la version de Skype 6.0 pour Mac et Windows. Elle permet en effet de se connecter au service avec un compte Microsoft. En outre le blog de Skype avait déjà prévenu qu’une fonction, qui permettrait aux utilisateurs Windows Live Messenger de passer des appels audio et vidéo via Skype, allait prochainement apparaître.
Apparu en 2003, Skype s'est rapidement fait connaître, car il permettait de passer des appels gratuitement d'utilisateur à utilisateur et bon marché vers les téléphones. Au fil des années il s'est enrichi de fonctions similaires à celles de Messenger. Il a été racheté en 2011 il y a un peu plus d'un an par Microsoft. Il remplacera Messenger début 2013. © Eureka Presse
Apparu en 2003, Skype s'est rapidement fait connaître, car il permettait de passer des appels gratuitement d'utilisateur à utilisateur et bon marché vers les téléphones. Au fil des années il s'est enrichi de fonctions similaires à celles de Messenger. Il a été racheté en 2011 il y a un peu plus d'un an par Microsoft. Il remplacera Messenger début 2013. © Eureka Presse